Ce groupe de travail (GT) explore les réponses écologiques et évolutives de la biodiversité face aux changements globaux. Il rassemble des chercheurs du CESCO qui s’intéressent tout particulièrement aux effets de ces changements — et à leur dépendance à l’échelle — sur les schémas et processus biologiques, qu’ils soient envisagés sous un angle écologique, évolutif ou éco-évolutif. Les travaux du groupe couvrent diverses échelles temporelles, spatiales et organisationnelles, tout en intégrant les principaux moteurs de l’érosion de la biodiversité. Trois grands axes structurent nos recherches :

  1. Relier les diagnostics écologiques, évolutifs et éco-évolutifs sur de longues échelles temporelles, à la fois dans le passé et dans le futur (par exemple, à l’horizon 2300, grâce aux nouvelles projections climatiques et d’occupation des sols). Cela nécessite le développement de nouvelles interactions avec l’archéozoologie, l’archéobotanique et l’écologie historique, ainsi que le perfectionnement du cadre conceptuel et méthodologique des points de référence de la biodiversité auxquels nous contribuons déjà.

  2. Comprendre les effets qualitatifs et quantitatifs des pressions anthropiques sur la biodiversité. Sur le plan qualitatif, l’accent est mis sur les interactions entre les facteurs de changement (par exemple, l’utilisation des terres et le changement climatique) qui restent encore mal comprises. Sur le plan quantitatif, nous nous intéressons particulièrement aux relations entre l’intensité des pressions et les réponses écologiques, afin de projeter les réponses écologiques aux pressions, en nous appuyant sur des calibrages à grande échelle (suivi à long terme, science citoyenne, « zones ateliers »).

  3. Démêler les réponses imbriquées à différentes échelles biologiques afin d’obtenir une compréhension plus intégrative. En particulier, nous souhaitons contribuer à mieux explorer les liens entre les niveaux individuel (génotype et plasticité) et populationnel, ainsi qu’entre les niveaux populationnel et communautaire, via des approches par traits d’histoire de vie et traits fonctionnels, pour élucider les relations population/communauté/fonction.

Le GT se réunit quelques fois par an.

Des questions ? Contacter les coordinateurices : Aurélie Coulon, Josquin Gerber, Alexandre Robert

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