Entité de rattachement
Ecologie-Evolution
Thème interdisciplinaire de recherche
La viabilité des petites populations : le cas de l’ours (Ursus arctos) des Pyrénées
Spécialité
Biologie de la conservation, dynamique des populations, génétique des populations, modélisation individu-centrée, analyse de viabilité

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lea.auclair [at] mnhn.fr
Adresse(s)

Bâtiment 135

43 rue Buffon

75005 Paris

Présentation

Dans le cadre de mon doctorat, je mène des recherches en écologie de la conservation, en me concentrant sur la viabilité des petites populations menacées. Mes travaux visent à comprendre comment les processus démographiques et génétiques, ainsi que leurs interactions, peuvent conduire les populations à l’extinction.

Je m’intéresse en particulier à la dépression de consanguinité et à ses conséquences, tant à l’échelle individuelle qu’à l’échelle des populations. Mes recherches se situent à l’interface entre la dynamique des populations, incluant les processus spatiaux tels que la dispersion, et la génétique des populations, avec un fort accent sur les rétroactions entre ces différentes composantes.

Pour aborder ces questions, j’utilise un cadre méthodologique intégratif combinant la génomique et la génétique des populations avec des outils de la dynamique des populations et de la statistique. Cela inclut notamment des modèles de capture–marquage–recapture, des modèles de viabilité des populations individu-centrés, ainsi que des approches statistiques telles que les GLMM et les GAM.

Au cours de ma thèse, j’étudie spécifiquement la viabilité démo-génétique de la population d’ours bruns des Pyrénées.

 

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During my PhD, I conduct research in conservation ecology, with a focus on the viability of small, threatened populations. My work aims to understand how demographic, genetic processes and their interactions can drive populations toward extinction.

In particular, I study inbreeding depression and its consequences at both the individual level and the population level. My research lies at the interface between population dynamics, including spatial processes such as dispersal, and population genetics, with a strong emphasis on the feedbacks between these components.

To address these questions, I use an integrative methodological framework combining genomics and population genetics with tools from population dynamics and statistics. This includes capture–mark–recapture models, individual-based population viability models, and advanced statistical approaches such as GLMMs and GAMs.

My PhD focuses specifically on the demo-genetic viability of the brown bear population in the Pyrenees.